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SOCIETE GENERALE (2011)

Deux images accolées. L'une montre quatre petites filles en tutu rose ; l'autre cinq garçons en tenue de sport, couverts de boue et d'égratignures. Le même slogan barre les deux images :"Rien n'est plus beau que l'esprit d'équipe". Au-dessous on peut lire "Développons ensemble l'esprit d'équipe Société générale"
Fiche Annotation
Méthode Analyse Prolongements

Thématiques

Mixité, Jeux/Jouets, Corps, Sport

Niveaux

École, Collège

A destination des élèves de CP à la 5ème.

Intentions pédagogiques

Comprendre la notion de stéréotypes fille/garçon, ses freins et ses limites notamment dans les pratiques sportives.

Pistes d'exploitation

L'ANALYSE vous propose des questions que vous pourrez utiliser, tout ou partie selon le niveau de la classe, dans le cadre d'un débat par exemple. L'accent est mis sur les pratiques sportives.

L'ANNOTATION sera réservée aux élèves qui peuvent écrire mais les différents cadrages peuvent être présentés aux élèves sans tenir compte des textes en leur proposant de les commenter à l'oral.

Ces deux images peuvent être utilisées seules ou en lien avec d'autres visuels pour explorer les notions de stéréotypes filles/garçons dans les publicités ou les catalogues de jouets ainsi que dans les pratiques sportives : des propositions vous seront faites dans ce sens dans la partie PROLONGEMENTS où vous trouverez aussi des liens avec des vidéos.

Introduction

Film pédagogique et didactique sur la notion de genre : sa définition, les différences entre sexe et genre, en quoi cet outil est utile à l’analyse des inégalités entre les femmes et les hommes. Centre Hubertine Auclert.

Pour les élèves de CP et de CE, possibilité de commencer la séance en montrant les documents de la Ligue de l'Enseignement sur les stéréotypes filles/garçons. Filles Garçons cassons les clichés. Ligue de l'Enseignement

 

Pour celles et ceux qui savent utiliser le dictionnaire, chercher la définition du mot "stéréotype" et en donner des exemples.

Eléments d'analyse, questions

C'est une publicité pour quoi?

Les élèves qui ne savent pas encore lire auront sans doute un peu de mal à deviner, leur proposer de faire des suggestions (elles, ils, remarqueront vraisemblablement que le lien entre l'image et la banque n'est pas clair).
C'est une publicité pour une banque qui met en avant son "esprit d'équipe".

Quel sont les sports pratiqués?

Par les filles : la danse classique (le tutu)
Par les garçons : le rugby (le ballon)

Commenter ce choix pour évoquer l'esprit d'équipe.

Le rugby est effectivement un sport d'équipe, on ne peut y jouer tout seul. C'est différent pour la danse, puisqu'il y a des spectacles de danse solo. Il y a aussi une distinction entre le corps de ballet et les danseurs étoiles qui peuvent être solistes.

Dire, à l'aide d'adjectifs, de verbes, d'expressions, ce que chacun de ces sports évoque pour vous.
  • La danse

Grâce, beauté, finesse, minceur, sourire, pointes, tutu, studio de répétition (intérieur), spectacles, ballet, étoiles, petits rats, difficile, muscles (ce point est souvent oublié car méconnu)...

  • Le rugby

Force, mêlée, bagarre, course, violent, massif, puissant, stade, entraînement, matchs...

Etudier 
  • les habits

Filles : tutus de couleur rose avec hauts noirs, propres.
Garçons : couleur indiscernable, sales.

  • les expressions du visage, du corps

Filles : souriantes, gracieuses
Garçons: volontaires, fermes, prêts à en découdre, visage fermé (pas de sourire).

Existe-t-il des sports exclusivement réservés aux filles ou aux garçons? Si oui lesquels ? Pourquoi ?

Il n'y en a pas. Tous les sports peuvent être pratiqués par l'un et l'autre sexe. (voir des exemples dans les PROLONGEMENTS).

Relever les stéréotypes présents dans ces visuels

Les filles sont propres (ou aiment être propres), elles aiment le rose, la danse ; c'est important pour elles d'être jolies, gracieuses. Elles restent à l'intérieur.

Les garçons sont forts, courageux, bagarreurs, ils n'ont pas peur de se salir et de se frotter les uns aux autres. Ils aiment les jeux d'extérieur. Ils ont besoin de se dépenser.

Est-ce que cette photo des garçons vous évoque un autre univers ?

Celui des soldats, des hommes qui font la guerre, sales pour mieux se dissimuler. Un autre aspect du masculin virilisé en rupture avec l'univers douceureux du féminin.

Réfléchir aux problèmes que peuvent engendrer ces stéréotypes.

Vous pouvez vous aider des questions ci-dessous (on ne tient pas compte de la banque, on parle des sports évoqués) :

Dans ce cas précis, comment va se sentir un garçon qui n’aime pas le rugby et les sports violents ? Qui n’aime pas la bagarre ? Se sentira-t-il libre de suivre des cours de gymnastique ou de danse ?
Et une fille qui n’aime pas les tutus, le rose, mais qui aime jouer au foot, faire du skate, de l’acrobatie et qui s’en fiche de salir ses habits ? Comment les autres vont-ils les considérer ? (A mettre en rapport avec les performances de sportives/sportifs de haut niveau qui pratiquent les mêmes sports, voir dans PROLONGEMENTS)

Il n’y a pas de sports de filles et de sports de garçons, comme il n’y a pas de livres, de couleurs, de métiers, de jouets, etc. de filles ou de garçons; les valeurs varient en fonction des pays et des époques : ainsi  le rose a longtemps été la couleur réservée aux garçons tandis que le bleu était réservé aux filles !

voir la vidéo :
Rose pour les filles ? Bleu pour les garçons ?
http://www.matilda.education/app/course/view.php?id=81

Le stéréotype impose des normes qui réduisent les choix personnels : on essaie de se conformer à ce qu’il "faut" faire selon qu’on est fille ou garçon. On n’ose pas faire certaines choses de peur que les autres se moquent.

Le stéréotype sert de justificatif à des comportements qui ne sont jamais remis en question : par exemple, dans la cour de récréation ce sont pratiquement toujours les garçons qui occupent le centre de la cour (parce qu'ils ont soit-disant besoin de bouger, de se défouler) alors que les filles sont cantonnées à la périphérie (parce qu'elles sont soit-disant plus calmes).

C'est aussi sur ces stéréotypes que repose le marketing sexué qui distingue les mêmes produits dans leur version fille et leur version garçon : brosses à dents, dentifrices, dictionnaires, apéricubes,etc., l'objectif étant pour les marques de vendre plus, donc de gagner plus d'argent (voir les ressources dans PROLONGEMENTS).

 

Conclusion

Cette publicité se prête bien à une discussion générale autour des stéréotypes filles/garçons et des qualités/valeurs/compétences/rôles qui leurs sont liés; ce sont des croyances, des a priori, qui peuvent déboucher sur des discriminations et légitimer des violences.

Autres propositions pédagogiques sur Genrimages

Des films

  1. Sur le sport : LE SPORT N'A PAS DE GENRE 
  2. Sur l'occupation de la cour de récréation : ESPACE (extrait)
  3. Sur le couple femme/homme : LA VIE DE COUPLE : L'AVIS DES ANIMAUX

Des fiches pédagogiques sur les jouets

  1. Jeux/jouets pour filles et/ou pour garçons?
  2. Jeux/jouets: les enfants qui présentent les jouets dans les catalogues
  3. Jeux/jouets : présentation des rubriques
  4. Jeux/jouets : jeux en ligne
  5. Evolution de la publicité LEGO

Des images de sportives et sportifs de haut niveau

(pour discussions/débats en classe, affichage, collage, exposés, etc.)
Il est important de montrer, avec ces photos, que la position, le geste, l'engagement sont identiques. Le sport n'est pas genré.

 

Caroline Baldin, équipe de France de hockey, gardienne

Florian Hardy, équipe de France de hockey, gardien


Estelle Mossely, médaille d'or aux JO de Rio, 2016


Tony Yoka, médaille d'or aux JO de Rio, 2016


Sarah BOUHADDI, gardienne de l'équipe fémine de Lyon

Kenji Grillon, champion du Monde individuel de karaté combat et par équipe à Paris en 2012 et 2013 

Lucie Ignace, championne d'Europe de karaté en 2009 et 2015 .

Image format panoramique. Dans les deux tiers gauche les joueuses , celles du Pays de Galles en maillot rouge, les Françaises en maillot bleu, sont en action, vues de dos. Dans le tiers restant les mêmes, vues de face.

Equipe de France féminine de rugby.

retrouver lien internet

Josua Hoffalt et Marie-Agnès Gilot, danseurs étoile

 

Romain Desgranges, champion d'Europe en difficulté (escalade) en 2013

 

Charlotte Durif, championne du monde espoir de difficulté (escalade) en 2004, 2005, 2006, 2007, 2009

 

Vanessa James, Yannick Bonheur

 

  • sur la natation sychronisée, sport mixte :

https://www.nouvelobs.com/rue89/nos-vies-intimes/20181015.OBS3956/natation-synchronisee-masculine-ce-film-va-donner-envie-a-plein-de-mecs.html

 

 

Des vidéos

Le foot

 

Liberté Aux Joueuses – L.A.J. est une association loi 1901 qui a été fondée par Nicole Abar, ancienne internationale de football, en 1997.
Elle a pour but de promouvoir un égal accès des filles et des garçons, des femmes et des hommes dans le champ du sport.

 Le rugby

 

Ce diaporama sonore de Camilo León-Quijano «Les rugbywomen : plaquer les stéréotypes», consacré à un club de rugby féminin de Sarcelles (Val-d'Oise) a obtenu le Prix du Diaporama Sonore 2017.

 

Autres propositions pédagogiques

  • Créer un ou plusieurs visuel(s) non stéréotypé(s) pour la Société Générale avec le même slogan et des images liées à des sports d'équipe ; par exemple, une équipe mixte de rugby (mixité fille/garçon mais aussi origine) et des danseurs et danseuses ensemble.
  • Réaliser un panneau mural avec des photos de sportives et de sportifs et leurs titres.
  • Choisir des photos de danseurs et de patineurs; chercher des informations sur leur entraînement (sports très physiques qui demandent beaucoup de force en plus de la grâce, de l'endurance, de la persévérance, etc).
  • Rechercher les stéréotypes sexués présents dans le marketing genré: apporter des exemples et discuter.


Par exemple :



Une boîte de Kleenex, de couleur noire, avec une partie rouge en haut à droite sur laquelle est écrit, en lettres capitales noires "NEW LOOK". Au centre de l'étui, en lettres blanches : "Kleenex mansize". En bas à droite l'inscription, en caractères blancs et en capitales "SAME MANSIZE TISSUES"
Mouchoirs pour hommes donc "plus grands".



Sachet contenant des bouchons d'oreille roses. Le slogan inscrit en haut du sachet mentionne "Sleep Pretty in Pink, Women's Ear Plugs"

Bouchons d'oreille pour femmes forcément rose.


A gauche de l'image, tonalité verte, les apéricubes pour garçons rassemblés sous le slogan "On joue". A droite, tonalité rose, les apéricubes pour filles sous le slogan "Soirée filles".

Apéricubes pour garçons et pour filles.

  • Dessiner sous une forme schématique la place occupée par les filles et les garçons dans la cour de récréation.

Documentation

Une brochure

A toi de jouer ! Filles et garçons égaux sur tous les terrains:
Des jeux, des illustrations, des témoignages pour favoriser la pratique du football par les filles et les garçons.
Par l'équipe de foot "Les Dégommeuses".

http://lesdegommeuses.org/a-toi-de-jouer-filles-et-garcons-egaux-sur-tous-les-terrains/

 

Des articles sur le sport et les jouets

"Nous percevons ici que la répartition des femmes et des hommes au sein des pratiques sportives ne s’avère pas être anodine puisqu’elle renvoie aux définitions de la féminité et de la masculinité construites et instituées par notre société. Ainsi des activités catégorisées comme féminines canalisent le choix de nombreuses femmes, tout comme les activités perçues comme masculines marquent l’investissement de nombreux hommes. Nous assistons à "un choix" d’activités sportives amplement déterminé socialement afin d’élaborer une dichotomie sexuée à la base de la construction sociale des corps des femmes et des hommes. Or la connotation sexuée d’une activité fluctue suivant les époques et même les sociétés considérées. Ainsi au XIXème siècle, en période de guerre franco-prussienne, la gymnastique fut par exemple une pratique largement réservée aux hommes. Par ailleurs, Outre-Atlantique, le soccer comptabilise actuellement 40% de femmes au sein de la Fédération du Québec. Aucune pratique sportive ne s’inscrit donc dans une forme de déterminisme biologique."

Extrait :

"Toute l’histoire du sport s’est construite par et pour les hommes. Depuis le XIXème siècle, il a été pensé et organisé pour former les hommes à la masculinité et à la virilité, pour qu’ils deviennent, de "vrais hommes". Hommes et femmes sont certes différents mais ces différences, entre autres morphologiques, sont pensées et incorporées comme une infériorité naturelle, alors qu’il s’agit d’une construction culturelle, sociale, alimentant des représentations ; c’est sur ces différences naturalisées (le sexe "faible") que se sont ancrées, socialement et politiquement, les inégalités et les discriminations."

 

"Lorsque les rubriques intitulées "garçons" et "filles" commencent à se développer dans les catalogues, ces représentations sociales à propos de ce que sont et aiment un petit garçon et une petite fille fusent ; sont aussi précisés ce que sont leurs domaines de prédilection et ce vers quoi les enfants se destinent immanquablement. Si ces distinctions ont une réalité matérielle, le fait de les formuler comme des vérités générales atemporelles ne peut manquer de cristalliser et figer les goûts des enfants en fonction de leur sexe dans des catégories bien distinctes aux contours rendus rigides. Ces phrases participent donc d’une socialisation sexuée des enfants et jouent comme autant d’injonctions à se cantonner à son rôle sans dépasser les bornes. Elles socialisent également les parents en leur montrant le type d’attentes qu’ils devraient avoir avec leurs enfants en fonction de leur sexe.

Les enseignes se présentent comme étant de véritables spécialistes de l’enfant et alignent ainsi un certain nombre de clichés concernant la différence des sexes. Les valeurs dans lesquelles les uns et les autres doivent se reconnaître ne sont ainsi pas les mêmes : les garçons sont présentés comme étant du côté de la compétition, de la force, de l’imagination, de l’invention, de la création, de la construction, du réel et de l’imaginaire. Les filles sont du côté de la tendresse, de l’ingéniosité, de l’esthétique et de la coquetterie, du "care", de la communication et du conseil, elles sont en charge de la gestion des tâches quotidiennes et doivent être de bonnes "maîtresses de maison"."

Une vidéo

La cour de récréation,5 min 48
http://www.matilda.education/app/course/view.php?id=218

Une enseignante de français et la géographe Edith Maruéjouls ont fait travailler les élèves d'une classe de 5ème sur l'espace de leur cour de récréation : dessiner, observer, raconter ; le positionnement dans la cour des filles et des garçons est-il de l'ordre du "hasard" ?

 

Un livre

Du sexisme dans le sport. Béatrice Barbusse, Anamosa, 2016
http://www.lexpress.fr/actualite/sport/sexisme-dans-le-sport-on-montre-le-visage-des-hommes-et-le-corps-des-femmes_1840444.html

 

Un entretien

Avec Corinne Destal, maîtresse de conférences à l’Université de Bordeaux 3, en Sciences de l’information et de la communication, co-responsable du master communication et générations (parcours communication jeunesse et parcours communication seniors).
Les représentations sexuées dans la presse fillette

 

Des activités pédagogiques sur l'égalité filles-garçons pour le cycle 1

https://egalite.ch/wp-content/uploads/2019/02/2019_Brochure_Cyle1.pdf

 

Livres sur les stéréotypes et l'éducation non genrée

Le manuel qui dézingue les stéréotypes, Nathalie Anton, 2021

"Comment transmettre des valeurs d'égalité à ses enfants ? L'égalité des sexes n'est pas une égalité acquise, on le voit à travers les débats qui traversent actuellement notre société, avec une acuité plus forte depuis le mouvement #metoo. Peut-être parce que la question de l'égalité n'a pas été pensée en termes d'éducation. Comment lorsque l'on est parent, papa ou maman, transmettre à ses enfants, filles ou garçons, les valeurs de l'égalité des sexes et mettre en oeuvre une éducation réellement paritaire ? Comment répondre à leurs questions sur le féminisme, les clichés sexistes auxquels ils sont confrontés, et avec quels mots ? Comment leur donner les bons repères ? Comment faire pour que ni les filles ni les garçons ne pâtissent de leur genre et deviennent des femmes et des hommes libres et épanouis ?"

 

Filles, garçons. Pour une éducation non genrée et sans clichés, Soline Bourdeverre-Veyssière, 2021

Éduquer de la même manière les enfants, qu’ils soient de sexe masculin et féminin est l’une des préoccupations majeures de notre société. On le sait, les inégalités entre les filles et les garçons s'installent dès le plus jeune âge. Cet ouvrage s’inscrit dans une volonté d’ouverture et de respect des sexes (et des genres) en ouvrant la réflexion et le champ des possibles sur le respect et l’égalité entre ceux-ci. Une société égalitaire dans laquelle le respect règne en maître est, de fait, une société moins violente.

 

Education non sexiste. Stop aux stéréotypes de genre ! Juiette Noblot, 2020

On a tous envie que nos enfants, fille ou garçon, vivent égaux et puissent se construire sans stéréotypes. Pourtant ce n’est pas si simple car en dehors de la maison la société est loin d’être égalitaire. L’auteur décrypte les stéréotypes et donne des conseils pratiques pour encourager ses enfants quel que soit leur genre. 

 

Tu seras un homme -féministe - mon fils ! Aurélia Blanc, 2018
Manuel d'éducation antisexiste pour les garçons libres et heureux

Depuis plusieurs décennies, nous réfl échissons au sens de la féminité, à l’éducation de nos filles que nous voulons fi ères et émancipées. Nous luttons à l’école, dans la rue, auprès de nos familles pour tordre le cou aux clichés et leur offrir des chances égales à celles des garçons. Mais nous continuons d’élever nos fils dans le même moule patriarcal, comme si nous pouvions déconstruire le sexisme sans nous interroger sur la masculinité ! S’appuyant sur des études scientifiques et sur les témoignages de professionnels de l’enfance, Aurélia Blanc, jeune mère et journaliste, décortique les stéréotypes et rassemble tous les outils pour aider les parents à élever leurs garçons de manière antisexiste. Elle décrit comment nos fils, enfermés dans de vieux carcans virils, souff rent d’une vision violente de la masculinité, qui les a conduit au refoulement de leur être, de leurs sentiments et de leurs vraies envies. Adopter une éducation féministe, c’est donner à nos garçons l’opportunité de développer leur singularité et de cultiver une vraie liberté !
Retrouvez tous les conseils pour :
• se déconditionner du « sexisme bienveillant » véhiculé par notre environnement et notre éducation
• démanteler les idées reçues : non, les cerveaux des garçons et des filles ne sont pas « câblés » différemment, et, non, jouer à la poupée ne « rend » pas gay !
• permettre à son garçon de vivre une masculinité apaisée : « un homme, un vrai, ça ne pleure pas » et autres injonctions viriles préconçues
• l’armer face aux pressions sociétales : « c’est un truc de fille »
• lui apprendre le respect de soi et des autres : la question du consentement, la fabrique de la sexualité.